Les 18 derniers mois ont souligné l’importance de la nécessité d’un plan d’urgence pour l’École comme la CGT Éduc’action le revendique depuis longtemps. Il n’en est malheureusement rien ! Aucune mesure ministérielle pour améliorer les conditions de travail des personnels et d’études des élèves. Aucun plan de titularisation des personnels précaires ni aucune création de postes supplémentaires pour alléger les effectifs par classe et accompagner les élèves… Rien n’a permis d’aborder sereinement cette rentrée.


Le mépris ministériel récurrent se traduit également dans les revalorisations salariales actées ou proposées. Elles laissent un goût amer aux personnels alors que leurs attentes étaient fortes. La prime d’attractivité est loin d’être satisfaisante en termes de montant et de forme (indemnitaire et non indiciaire), discriminante et laisse de très nombreux collègues sans perspective d’augmentation. Reprenons la main et portons nos justes revendications pour obtenir un plan d’urgence.

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Les écoles et les personnels ont souffert de la gestion ministérielle de la crise sanitaire. Le confinement, l’enseignement à distance, le fonctionnement hybride et les classes fermées sont autant d’éléments qui entrainent la perte du lien social et professionnel.

Tout ceci abime un peu plus une École malade qui continue de subir de violentes attaques visant à disloquer l’institution et les équipes, à individualiser les pratiques, les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations… La dernière en date est incontestablement l’expérimentation Macron prévue pour 2022 sur la direction d’école, la hiérarchie et l’autonomisation.

Au-delà de notre revendication d’un indispensable plan d’Urgence pour l’École, travaillons et militons pour retrouver une cohésion dans les écoles et le sens du collectif. 

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À la première lecture de l’aménagement de ces programmes, nous pouvons être soulagé·es car peu de changements apparaissent, contrairement à ce que la note du Conseil Supérieur des Programmes (décembre 2020) laissait supposer.


Cependant, en poussant l'analyse un peu plus loin, nous constatons que cette nouvelle version des programmes de 2015 insistent fortement sur les fondamentaux, sur les évaluations ainsi que sur les résultats des évaluations CP. Une façon pour le ministre et le CSP de laisser une empreinte en réécrivant des programmes qui avaient été très bien accueillis en 2015…

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Le ministre Blanquer a annoncé une augmentation, pour 2022, de la prime dite « d’attractivité » instituée en mai 2021 visant à augmenter les salaires des personnels enseignants. L’introduction de cette prime vise un double objectif pour le ministre : rattraper une partie de la perte du pouvoir d’achat (qu’il reconnait en partie…) et rendre le métier plus attractif pour les jeunes diplômée·es qui se tournent vers d’autres carrières.

Mais le compte n’y est pas...

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Tout le monde est conscient que les premiers jours de l’année scolaire sont chargés et que nous n’avons pas tout le temps la possibilité de faire un point complet sur toutes les nouveautés de la rentrée.

La CGT Éduc’action le fait pour vous ici…

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Dans l’Éducation nationale, la précarité concerne tout le monde : personnels enseignants, de vie scolaire, de services administratifs-sociaux-techniques, AESH… Ces personnels sont trop souvent isolés et affrontent seuls un milieu professionnel où les droits sont souvent malmenés.


Fruit d’un mode de gestion basé sur l'économie de moyens humains et financiers, la précarité est généralisée par l’administration. La loi dite de modernisation de la Fonction publique d’août 2019 s’attaque directement aux principes du statut général de la Fonction publique sur l’occupation d’emplois publics par des fonctionnaires. Elle généralise la contractualisation des emplois en faisant exploser le nombre d’agent·es contractuel·les, y compris dans le Premier degré.

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