Soutien contre la répression anti-syndicale à Clermont-Ferrand :

mobilisé·es le 1er février !

Le samedi 18 janvier 2020 devaient avoir lieu les premières épreuves E3C du nouveau baccalauréat de Blanquer au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand.
Un rassemblement devant le lycée avait été organisé par une intersyndicale (FSU, CGT, SUD, FO, SNALC, UNEF) en lutte contre les réformes du lycée, du baccalauréat, des retraites, et avait réuni plus de 200 personnes.

Il n’y a eu aucun passage en force, aucun franchissement de grilles ou de portails fermés, aucune dégradation et aucun·e élève n’a été empêché·e de se rendre aux épreuves.

 

Pour les postes, les salaires,

l’abandon des réformes Blanquer, mobilisé·es pour gagner

 

La mobilisation des personnels du 13 janvier 2022 a été exceptionnelle que ce soit en termes de taux de grévistes et nombre de manifestant·es sur tout le territoire.

Des années de politiques d’austérité ont mis à mal les services publics, comme celui de la santé ou de l’Éducation, et la crise sanitaire n’a fait que mettre en exergue ce phénomène, provoquant l’exaspération des collègues se retrouvant seul·es face à l’incurie du gouvernement.

 

 

Poursuivons la mobilisation dès la semaine prochaine !

Toutes et tous dans l’action le 20 janvier

et préparons une grève massive le 27 janvier

 

Le jeudi 13 janvier a été une journée de grève d’une ampleur exceptionnelle. Les annonces faites par le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale ne sont pas suffisantes. Néanmoins, elles ont montré que la grève des personnels et de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative a un impact fort, et que nous pouvons obtenir satisfaction sur nos revendications.

Après le 13 janvier…

Nous ne voulons pas des miettes,

mais nous exigeons le gâteau.

 

La CGT Éducation se félicite de la réussite exceptionnelle de la journée de grève du 13 janvier dans l’Éducation nationale. Les personnels se sont largement mis en grève pour dénoncer leur état de fatigue et la dégradation de leurs conditions de travail face à la faillite de la gestion sanitaire ministérielle, mais aussi le mépris de leur ministre et le fait qu’aucune de leurs revendications portées depuis de très nombreux mois ne soit écoutée.

 

L’Education dans l’action en janvier :

en grève le 13 pour donner les moyens face à la crise sanitaire,

en grève le 27 avec les salarié-es du public et du privé

pour une augmentation des salaires et des pensions

 

La crise sanitaire agit comme un révélateur et un accélérateur des difficultés de l’Education.
Le mépris de l’école et de ses personnels se traduit par une gestion chaotique de l’épidémie, faite de changements de pied incessants, de protocoles intenables et d'absence de moyens donnés pour assurer le fonctionnement de l'Education. Mobilisons-nous par la grève le 13 janvier, à l’appel de la quasi-totalité des organisations syndicales, les organisations lycéennes et les parents d’élèves, pour faire entendre la colère face à tant de mépris pour l’Education et obtenir les conditions de sécurité et de considération pour exercer nos métiers. Nous exigeons les moyens humains nécessaires notamment par la création de postes via les listes complémentaires tout en programmant dès maintenant un collectif budgétaire.