« Des outils au service de la vie syndicale. Le choix de la CGT pour les personnels
de l’Éducation nationale » (Résolution N°2)
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Le projet de texte part d’une série de constats regroupés dans un préambule. C’est une étape indispensable pour expliquer la nécessité, aujourd’hui, de réfléchir à l’outil syndical.
La résolution place ce débat dans la réflexion dans laquelle la CGT est engagée.
La place et le rôle central des syndicats départementaux sont fortement affirmés dans le texte. Est affirmé aussi le fait que les syndicats départementaux doivent s’ouvrir à d’autres catégories professionnelles que les seul-e-s enseignant-e-s.
Le rôle de l’Union est défini notamment comme le lieu d’organisation de la vie nationale de notre syndicalisme.
La résolution ne fait pas l’impasse sur l’histoire récente.
Le texte aborde clairement la question du co-secrétariat sans présumer des choix que nous ferons lors du congrès. Le rôle central de la commission exécutive est affirmé pour ce qui concerne la construction des directions, au niveau de l’Union ou des structures auxquelles nous sommes affiliés.
La résolution aborde la question de l’unité avec des propositions concrètes et dans le prolongement de la résolution qui traite de cette question.
Trois niveaux d’affiliation (la Ferc, l’Ugff, l’Ugict) sont visités dans l’esprit de la motion du Congrès de Saint Jean de Monts.
La méthode retenue est une invitation auprès des syndicats départementaux à participer activement à la construction de propositions concernant l’outil syndical, pour enrichir ce texte.
